About

<<This is not a human>>
The human, the unhuman, and the urban

Modernity conceived humanity as a reference for all its universal projects. Humans are different from anything else – they are whos, not whats; they obey to norms, not only to laws; they have spirit, not only bodies. Hence, human rights, human science. All encompassed by what contrasts to nature – culture. It promoted the enclosure of dignity – as much as of politics, subjectivity and delicate interactions. The inhuman, on the other hand, is the proscribed, the contemptible. There is a line, a line that separates the human from the less-than-human.

But attachment to the human became controversial. Modernity, with its habit of splitting the human from all the rest, became suspicious. Politics and diplomacy became explicitly having to reach beyond: political ecology, animal rights, info-hacking, cyborgs, bio-hacking, technoshamanism…
But what would happen to the label “human”? Would it become old-fashioned? Would it be no more than an excuse? An insult? A demonstrative (like for the jaguars, jaguars are human)?

And the urban. The human niche. What sort of niche is it?

 

 

 

<< Ceci n’est pas un humain >>
L’humain, l’inhumain et l’urbain

 

La modernité a conçu l’humanité comme la référence pour tous les projets universaux. Elle a bien séparé l’humain des autres animaux – il y a des droits humains, des sciences humaines, des institutions politiques exclusifs pour les humains, des attitudes humanitaires etc. – et des objets – les humain sont des sujets, une chose dite complètement différent. C’était le clôture de la dignité (et aussi de la subjectivité, de la politique, des sens et des interactions délicats) : aucun appel de l’inhumain peut être assez fort pour changer la force des besoins humains. Aussitôt, être humain agençait des valeurs sanctionnés – l’inhumain, par contre, était le condamné, le proscrit, Être sous-humain était déjà se mettre au delà du respect.

Mais l’attachement à l’humain est devenu controversé. La politique, il semble, va au delà de l’humain et ainsi la diplomatie, les relations vertueux, les collectifs et les associations. Les projets qui engagent les gens (l’écologie politique, de droits des animaux, les info-hackings techniques, les cyborgs, le bio-hacking, le technoshamanisme etc.) ont commencé a reconnaître des communautés au delà de l’humain. On commence à mouvoir les yeux vers des sphères plus amples. Le travails des anthropologues comme Bruno Latour et Philippe Descola ont bien remarqué sur les hybrides entre le monde humain et le monde naturel, qui sont une partie chaque jour plus présent dans nos vies. Qu’est-ce qu’il va devenir de l’étiquette <<humain>> ? Ce sera un mot dépassé ? Une excuse (« c’est humain, pardonnez ») ? Une offense ? Une communauté entre d’autres ? Simplement un démonstratif (pour Viveiros de Castro et le perspectivisme amérindien, pour les jaguars les humains sont eux) ?

Au même temps, l’urbain est la niche de l’humain comme nous le concevons en modernité. Les villes ne sont pourtant pas seulement les habitats des gens, elle abritent toute une urbi-biota dont il y a ceux qui sont parasites des humain et ceux qui leur sont indifférent. Les villes sont aussi peut-être le berceau des espèces au delà de l’humain, des espèces pour qui nous sommes possiblement en train de préparer l’environnement : les cyborgs surhumains, les bactéries ultra résistants ou même les nouveaux avatars du capital (voire Nick Land, Desiring Machines et aussi Le Capital de Costa-Gravas). Donc, c’est quoi l’humain dans la ville ?

 

 

 
Links

Posthumanities:

https://www.upress.umn.edu/book-division/series/posthumanities

HorsHumain

http://www.horshumain.org/#/page